S'agissant cette fois-ci des frais de bouche litigieux, le tribunal administratif de Nîmes a, tout d'abord, noté que les repas de midi pris par M. X en tant que salarié ou gérant de la SARL sont des dépenses personnelles qui n'ont pas lieu d'être mises à la charge de la société. Les juges ont ensuite relevé que ces frais, correspondant à des repas généralement pris sur Orange, lieu de résidence personnelle de M. X et de l'ancienne gérante Mme A, faisaient apparaître régulièrement des menus enfants sur les notes, avec un nombre de convives régulièrement de quatre ou plus, très souvent le soir, les week-ends et les lundis, jours de fermeture de la boutique. Les juges ont donc, là aussi, donné raison à l'administration fiscale, excluant ces frais au titre de repas d'affaires.