En l'espèce, les sociétés N et P soutenaient, en particulier, que, si N avait eu connaissance de la valeur réelle des stocks, elle n’aurait pas pris de participation majoritaire dans la société PC. Elle était, en effet, selon elle, totalement libre de choisir soit cet investissement, soit de créer son propre site Internet, ce qu’elle aurait fait si elle avait connu la véritable situation de PC.
La cour d'appel a analysé le préjudice allégué en une perte de chance de n’avoir pu investir dans d’autres projets mais... encore fallait-il que les sociétés victimes puissent alors caractériser l’existence d’un tel préjudice…